Dimanche, 08 Janvier 2006 11:13
Pierre-Henri Badel
Windows
Pour formater un document Word, il faut utiliser la fonction de
formatage
(«Format»). Si le document est important en taille, il est préférable
de
scinder le document en plusieurs morceaux, par exemple chapitre après
chapitre
dans le cas d’un livre ou d’un rapport particulièrement long (plusieurs
dizaines de pages). Cela facilite le traitement du texte, tout en
accélérant la
vitesse de chargement du fichier, les opérations de pagination, de
correction
orthographique et grammaticale et de gestion de la mise en page.
Dès l’instant où l’on doit effectuer la mise en page d’un document
d’une certaine complexité, il est indispensable de définir les styles
qui seront utilisés dans un document. Il faut pour cela commencer par
utiliser la fonction «Style» du menu «Format». On procédera à la
définition des différents paramètres du style. En l’occurrence la
police, le type de paragraphe, les fabulations, les bordures et trames,
le nombre de colonnes, etc. A condition d’avoir installé le ou les
modules linguistiques correspondants, on peut même affecter des
dictionnaires de correction grammaticales et orthographiques dans
d’autres langues que la langue de base à un style (avec l’option
«Langue»).
L’intérêt de définir des styles est que, si l’on veut modifier la mise
en page une fois que l’on a terminé un document, on peut appliquer
immédiatement une modification à l’ensemble des paragraphes en
modifiant la feuille de style, plutôt que d’effectuer ces modifications
une à une à tous les paragraphes concernés.
Insertion d’éléments dans le document
On peut aussi décider d’insérer (Barre des tâches «Insertion») un
certain nombre d’éléments. Parmi ceux-ci, il n’y a pas que les sauts de
pages, mais aussi les annotations, la date et l’heure, le champ, les
caractères spéciaux (qui apparaissent par défaut avec la police
«Symbol», mais que l’on peut changer si l’on veut d’autres signes), etc.
Pour insérer un cadre, une fois activée la fonction «Cadre» du menu
«Insertion», un petit réticule («croix») apparaît en guise de curseur
de sa souris. Il suffit alors de cliquer sur le bouton gauche pour
indiquer où l’on veut commencer le cadre, de tenir le doigt sur le
bouton et le relâcher où l’on veut que le cadre s’arrête.
On peut ensuite modifier les dimensions du cadre en actionnant avec le
curseur de la souris l’une ou l’autre des huit poignées (carrés noirs
situés aux quatre coins et au milieu des côtés du carré). Pour déplacer
le cadre sans en modifier la taille, il faut faire apparaître le
navigateur (la flèche avec une quadruple flèche à sa queue) en pointant
sur le cadre avec la souris. Pour supprimer un cadre, on procédera soit
en cliquant sur
l’icône des ciseaux de la barre d’outils, soit en allant dans le menu
«Edition»
et en actionnant la fonction «Couper» avec le cadre sélectionné (la
touche
«Del» n’opère pas dans ce cas). On peut ensuite modifier les
caractéristiques
du cadre, sa position, sa dimension, l’habillage, la position entre
cadre et
texte, etc., en allant dans le menu «Format» et en actionnant «Cadre».
De la même manière que l’on insère un cadre, on peut aussi
introduire une image en sélectionnant «Image» dans le menu «Insertion».
Cela ouvre toute une série de dessins («cliparts») préprogrammés dans
Word (au format wml), mais on peut y mettre des illustrations dans de
nombreux formats graphiques; il suffit
d’indiquer dans quel répertoire elles se trouvent.
A noter que pour améliorer la stabilité de positionnement des
illustrations (dessins et photos) dans les documents Word, il est
préférable de créer préalablement un cadre, puis d’insérer l’image dans
celui-ci.
Présentation de textes en plusieurs colonnes
Pour améliorer la présentation du document, on peut aussi composer le texte en colonnes. On
sélectionne («noircit») les parties du texte auxquelles on désire appliquer une
composition en colonnes et on va dans «Format», puis «Colonnes» et on
sélectionne les différentes options proposées.
Pour ce qui est de la numérotation des pages, il faut aller dans la fonction «Numéros de page» du
menu Insertion. on définit alors la position, l’alignement et si l’on désire ou
non commencer la numérotation à la première page.
Personnaliser la numérotation des pages
Une fois le numéro de
page inséré, si l’on clique à l’endroit du numéro, on peut encore y
ajouter un format spécifique (par exemple un tiret avant et un après)
ou le faire précéder de texte (par exemple: «Page»). Quand on commence
à ajouter des éléments, cela fait apparaître un petit cadre hachuré
autour de l’endroit de la pagination. On peut déplacer ce cadre avec la
pagination à l’intérieur du pied de page en utilisant la souris.
On peut aussi indiquer le nombre de pages total du document à côté du numéro de page. Toutes
ces modifications s’appliquent par ailleurs à l’ensemble des pages du document.
Dimanche, 08 Janvier 2006 10:25
Administrateur
Windows
Il ne se passe pas une semaine sans que de nouveaux virus apparaissent dans le monde
informatique. Si l’on ne se protège pas de manière efficace, on peut perdre des
informations, des documents peuvent être corrompus et son ordinateur personnel
peut même tomber en panne sans espoir de rémission. Voici quelques règles qui
permettront de s’immuniser contre ces intrus.
Les virus informatiques sont particulièrement pernicieux. Ils se faufilent
jusque dans le cœur des ordinateurs personnels (PC ou Mac). Ils peuvent
provoquer des dégâts irrémédiables à tel point que l’on peut perdre non
seulement toutes ses données et ses programmes, mais que son système risque de
ne plus fonctionner du tout. Il faudra alors reformater son disque dur et
réinstaller tous ces programmes. Et si l’on n’a pas sauvegardé régulièrement
ses données, on risque de devoir entièrement les reconstituer.
Un terreau fertile pour les intrus
La mesure la plus élémentaire à prendre est d’installer un programme
anti-virus. Les plus connus sont Norton AntiVirus et McAfee AntiVirus des
éditeurs américains Symantec et McAfee ainsi que Panda, de l’éditeur espagnol
Panda Software, de même que Bitdefender, AVG, F-Secure, Norman, Kaspersky. Il faudra ensuite constamment mettre à jour les
nouvelles versions en raison des différentes variétés plus ou moins dangereuses
de virus qui apparaissent chaque semaine.
La principale cause de leur propagation est naturellement Internet et
surtout la messagerie électronique.
Il faut être particulièrement vigilant
quand on reçoit des messages par Internet interposé. Il faut tout d’abord être
bien certain de l’expéditeur du message. Si l’on ne le connaît pas et que le
message reçu ne présente pas un intérêt réel, le mieux et de ne pas ouvrir le
document «attaché» et de supprimer immédiatement le message en question.
On
peut aussi intégrer un «pare-feu» («fire-wall») et paramétrer son outil de
navigation pour filtrer les messages entrants.
Supports de données et
sauvegardes
Il est très important d’avoir un œil sur les
disques et autres supports de données venant de tiers. Comme des virus se
propagent souvent (mais pas uniquement) dans de documents réalisés avec
logiciel Word de Microsoft on peut par exemple demander à ses interlocuteurs
d’envoyer les fichiers en format RTF (Rich Text Format) ou texte (TXT) quand on
a des doutes quant au niveau de protection du PC sur lequel ces fichiers ont
été réalisés.
Il est aussi important de sauvegarder régulièrement ses fichiers car en cas
d’attaque virulente obligeant de formater son disque dur, on reconstituera plus
aisément son «patrimoine informatique». Il ne sert pourtant à rien de
sauvegarder des données vérolées car elles recontamineront automatiquement le
système dès qu’on voudra les recopier sur le disque dur sans avoir installé
préalablement un anti-virus.
N.B.: Les logiciels antivirus peuvent s’acheter dans des boutiques
informatiques ou dans les rayons informatiques des grandes surfaces. On peut
aussi les télécharger par Internet sur les sites suivants:
www.avgfrance.com
www.bitdefender.fr
www.f-secure.fr
www.kaspersky.com
www.mcafee.fr
www.norman.com
www.panda.fr
www.symantec.fr
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Samedi, 07 Janvier 2006 17:23
Pierre-Henri Badel
Windows
Dans
tous les domaines, il existe des mots ou des phrases qui reviennent
constamment dans les textes que l’on tape sur son clavier d’ordinateur.
Une fonction du logiciel de traitement de texte Word permet d’en
automatiser la saisie.
Le logiciel de traitement de
texte Word comporte une fonction dite d’insertion automatique qui
permet, en saisissant quelques caractères seulement, d’entrer une
phrase entière, par exemple une formule de salutations ou de
remerciement, des phrases types, etc. Pour utiliser cette fonction, il
faut d’abord taper le texte une première fois. Il s’agira ensuite de
noircir pour la sélectionner la partie du texte concernée par cette
insertion automatique et de taper la combinaison de touche [Alt] +
[F3]. Cela ouvre une fenêtre comportant le mot ou le début de la phrase
en question. On peut modifier le libellé proposé dans la fenêtre de
dialogue en raccourcissant la combinaison de lettres proposée par
défaut.
Comment procéder?
Chaque fois que
l’on écrira un texte et que l’on désirera appeler ce mot ou cette
phrase, il suffira de taper la combinaison de lettres voulues et
d’appuyer sur la touche [F3] pour que l’ensemble du texte prédéfini
apparaisse. L’usage le plus utile de cette fonction est naturellement
l’insertion des formules que l’on met habituellement à la fin d’une
lettre. Par exemple, «Recevez, cher Monsieur, l’expression de mes
meilleures salutations». Il faut pourtant veiller à choisir une
combinaison de caractères bien spécifique de manière à s’en souvenir
facilement. Par exemple, dans le cas précité: «Recevm», ou «cm» pour
«Cher Monsieur».
On peut toujours revoir les parties de texte que
l’on a programmées en allant dans «Outils» sur la barre des tâches de
Word et activer la fonction correction automatique. On cliquera ensuite
sur l’onglet «Insertion automatique» et fera défiler les entrées
jusqu’à ce que l’on tombe sur celle que l’on recherche. On peut y
arriver plus vite en tapant les premières lettres de l’abréviation
définie (dans la zone de gauche). C’est dans cette fenêtre que l'on
peut aussi modifier ou entrer directement les phrases et combinaisons
de touches que l’on désire préprogrammer.
Le texte voulu vous précède
Si
vous n’avez pas défini de combinaison de touches, mais entré uniquement
la phrase dont vous désirez automatiser la frappe, quand vous
commencerez à la saisir, vous la verrez apparaître automatiquement en
dessus de la ligne où vous travaillez. Si c’est la bonne, il ne vous
reste plus qu’à appuyer sur [F3] ou sur [Enter] pour confirmer que
c’est bien le texte que vous entendez introduire dans le document.
Cette manière de procéder présente l’avantage que vous n’avez pas à
vous souvenir des multiples combinaisons de touches que vous auriez
préprogrammées en suivant la première méthode.
A noter que l’on peut naturellement programmer de cette manière des parties de phrases dans une autre langue.
Samedi, 07 Janvier 2006 17:20
Pierre-Henri Badel
Windows
Plutôt
que de crisper son poignet et se fatiguer les yeux à vouloir amener le
curseur de sa souris sur la ligne précise du menu de la barre des
tâches désirée, on aurait avantage à utiliser les raccourcis clavier.
Vous
les avez assurément déjà remarqués: on les trouve sur la droite du
libellé des fonctions des menus déroulants. Rares pourtant sont ceux
qui les utilisent régulièrement alors qu’ils sont extrêmement
pratiques. Vous l’avez probablement deviné, il s’agit des raccourcis
clavier. En ayant recours à quelques combinaisons de touches faciles à
retenir, on aura moins à se crisper sur la souris, ce qui soulagera
efficacement la musculature de la main et du bras droit. Avec un peu de
pratique, les contractures dont on souffre depuis longtemps peuvent
disparaître comme par enchantement.
Copier, couper, coller
Les
premiers raccourcis clavier que l’on découvre généralement, parce
qu’ils correspondent aux fonctions les plus usitées quand on travaille
devant l’écran d’un ordinateur, ce sont celles qui permettent de
copier, couper et coller une partie des données contenues dans un
document.
Ainsi, pour copier ce que l’on a sélectionné dans la
mémoire temporaire de l’ordinateur, il suffit d’appuyer sur [Ctrl] +
[C], pour couper, sur [Ctrl] + [X], et pour coller ce que l’on vient de
copier ou couper, sur [Ctrl] + [V]. Il est très aisé de se souvenir de
ces trois fonctions puisque les trois touches C, X et V se trouvent les
unes à côté des autres.
Sélectionner en toute décontraction
Dans
Word, si l’on désire copier, couper ou modifier les paramètres de style
(police, taille, alignement, couleur, interligne, etc.) d’une partie
seulement d’un texte, l’opération de sélection peut se révéler parfois
fastidieuse, car elle nécessite de dérouler le texte à l’écran en
maintenant le doigt sur le bouton gauche de la souris. Ainsi, il peut
arriver que l’on relâche trop tôt la pression, ce qui oblige à tout
recommencer.
Une autre manière consiste à positionner le curseur
au début de la partie à sélectionner, d’appuyer sur la touche majuscule
[↑] en la maintenant enfoncée, d’aller à la fin de la partie à
sélectionner et de presser à nouveau sur le bouton gauche de la souris.
Et si l’on désire sélectionner la totalité du texte, il suffit de
presser sur [Ctrl] + [A].
Sauvegardez régulièrement vos modifications
Il
se peut que l’on perde tout le travail minutieusement saisi par manque
de discipline. Celle-ci consiste à enregistrer régulièrement le
document au fur et à mesure de sa progression. Il suffit parfois d’un
téléphone ou de la question d’un collègue pour qu’une manipulation
effectuée par inadvertance nous oblige à tout recommencer.
On
rechigne parfois aussi à enregistrer un document après une modification
parce que cela exige de se concentrer sur le curseur de sa souris et de
bien viser la fonction «Enregistrer» du menu. Oubliez tout ça: il
suffit d’utiliser le raccourci de touches [Ctrl + [S]. Pour s’en
rappeler, il suffit de penser à la première lettre de sauvegarder
(«save» en anglais, ou «speichern» en allemand). Il existe encore une
foison d’autres raccourcis clavier.
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