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Tableaux et calculs dans Word

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Chaque fois que l'on désire créer un tableau sur son ordinateur, on pense systématiquement au programme Excel. Mais il est aussi très facile d'en créer dans Word et même d'effectuer des calculs sur des colonnes dans son traitement de texte. Un petit tour de la question.

Le logiciel Word révèle des secrets bien souvent inexplorés. Et quand on a des tableaux pas trop complexes à élaborer dans un document, pourquoi faudrait-il toujours faire appel à un outil très lourd pour s'en sortir? Il n'est pas forcément nécessaire d'utiliser un canon pour tirer sur les moineaux.

La procédure à suivre
Dès que l'on ouvre Word, on voit apparaître dans la barre des menus une rubrique appelée «Tableau». En cliquant dessus, un menu déroulant survient où l'on sélectionnera «Insérer», puis «Tableau». Une fenêtre s'ouvre alors dans laquelle on indiquera le nombre de lignes et de colonnes désiré, sachant qu'il est toujours possible de les modifier ultérieurement. On peut ensuite entrer les données dans les différentes cases du tableau. Admettons que l'on ait à additionner les chiffres qui ont été saisis dans une colonne pour établir le total d'un décompte quelconque. Pour cela, on placera le curseur de sa souris dans la colonne où l'on désire voir apparaître le résultat. on sélectionnera alors «Formule» dans le menu «Tableau» et une boîte de dialogue apparaît. Celle-ci mentionne par défaut «=SUM(ABOVE)». Cela signifie que seront additionnées toutes les valeurs figurant dans les cases situées en dessus. on peut aussi y définir le format (nombre de virgules décimales, etc.). Si c'est ce que nous voulons, il suffit donc de cliquer sur «OK» et le résultat apparaîtra.

Pas de réactualisation automatique
Si l'on modifie manuellement l'un ou l'autre des nombres situés dans l'une des case supérieures, le résultat ne changera pas. Il faut pour cela revenir dans la case où se trouve le résultat et réactiver la fonction «Formule» du menu «Tableau». Le résultat sera alors automatiquement réactualisé.

De multiples possibilités
Les possibilités d'effectuer des calculs dans Word ne s'arrêtent pas là. On peut remplacer la fonction «SUM» par d'autres, dont voici pour l'essentiel la liste avec leurs abréviations:

ABS Valeur absolue d'un nombre ou d'une formule,

Average Moyenne de plusieurs valeurs

Count Nombre d'éléments dans une iste

Min Plus petite valeur dans urie Uiste

Max Plus grande valeur daris une liste

Product Résultats de la multiplication d'une série de valeurs

Round Valeur arrondie au nombre de décimales spécifié

A noter que l'on peut définir les cellules sur lesquelles on veut appliquer une formule en indiquant leurs coordonnées «géographiques». Dans un tableau, la première cellule du haut à gauche d'une ligne est définie par Al, la deuxième par Bl, etc. Pour additionner les deux nombres de la colonne C, on indiquera donc: =SUM(Cl;C2). Pour indiquer une série de cellules, on séparera la première de la dernière (pour autant qu'elles soient contiguës) par le signe «:». Suivant les versions, on mettra le signe «;» ou simplement «,».

 

Formatage des documents dans Word

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Pour formater un document Word, il faut utiliser la fonction de formatage («Format»). Si le document est important en taille, il est préférable de scinder le document en plusieurs morceaux, par exemple chapitre après chapitre dans le cas d’un livre ou d’un rapport particulièrement long (plusieurs dizaines de pages). Cela facilite le traitement du texte, tout en accélérant la vitesse de chargement du fichier, les opérations de pagination, de correction orthographique et grammaticale et de gestion de la mise en page.

Dès l’instant où l’on doit effectuer la mise en page d’un document d’une certaine complexité, il est indispensable de définir les styles qui seront utilisés dans un document. Il faut pour cela commencer par utiliser la fonction «Style» du menu «Format». On procédera à la définition des différents paramètres du style. En l’occurrence la police, le type de paragraphe, les fabulations, les bordures et trames, le nombre de colonnes, etc. A condition d’avoir installé le ou les modules linguistiques correspondants, on peut même affecter des dictionnaires de correction grammaticales et orthographiques dans d’autres langues que la langue de base à un style (avec l’option «Langue»). L’intérêt de définir des styles est que, si l’on veut modifier la mise en page une fois que l’on a terminé un document, on peut appliquer immédiatement une modification à l’ensemble des paragraphes en modifiant la feuille de style, plutôt que d’effectuer ces modifications une à une à tous les paragraphes concernés.

Insertion d’éléments dans le document
On peut aussi décider d’insérer (Barre des tâches «Insertion») un certain nombre d’éléments. Parmi ceux-ci, il n’y a pas que les sauts de pages, mais aussi les annotations, la date et l’heure, le champ, les caractères spéciaux (qui apparaissent par défaut avec la police «Symbol», mais que l’on peut changer si l’on veut d’autres signes), etc.
Pour insérer un cadre, une fois activée la fonction «Cadre» du menu «Insertion», un petit réticule («croix») apparaît en guise de curseur de sa souris. Il suffit alors de cliquer sur le bouton gauche pour indiquer où l’on veut commencer le cadre, de tenir le doigt sur le bouton et le relâcher où l’on veut que le cadre s’arrête.
On peut ensuite modifier les dimensions du cadre en actionnant avec le curseur de la souris l’une ou l’autre des huit poignées (carrés noirs situés aux quatre coins et au milieu des côtés du carré). Pour déplacer le cadre sans en modifier la taille, il faut faire apparaître le navigateur (la flèche avec une quadruple flèche à sa queue) en pointant sur le cadre avec la souris. Pour supprimer un cadre, on procédera soit en cliquant sur l’icône des ciseaux de la barre d’outils, soit en allant dans le menu «Edition» et en actionnant la fonction «Couper» avec le cadre sélectionné (la touche «Del» n’opère pas dans ce cas). On peut ensuite modifier les caractéristiques du cadre, sa position, sa dimension, l’habillage, la position entre cadre et texte, etc., en allant dans le menu «Format» et en actionnant «Cadre».
De la même manière que l’on insère un cadre, on peut aussi introduire une image en sélectionnant «Image» dans le menu «Insertion».
Cela ouvre toute une série de dessins («cliparts») préprogrammés dans Word (au format wml), mais on peut y mettre des illustrations dans de nombreux formats graphiques; il suffit d’indiquer dans quel répertoire elles se trouvent.
A noter que pour améliorer la stabilité de positionnement des illustrations (dessins et photos) dans les documents Word, il est préférable de créer préalablement un cadre, puis d’insérer l’image dans celui-ci.

Présentation de textes en plusieurs colonnes
Pour améliorer la présentation du document, on peut aussi composer le texte en colonnes. On sélectionne («noircit») les parties du texte auxquelles on désire appliquer une composition en colonnes et on va dans «Format», puis «Colonnes» et on sélectionne les différentes options proposées.
Pour ce qui est de la numérotation des pages, il faut aller dans la fonction «Numéros de page» du menu Insertion. on définit alors la position, l’alignement et si l’on désire ou non commencer la numérotation à la première page.

Personnaliser la numérotation des pages
Une fois le numéro de page inséré, si l’on clique à l’endroit du numéro, on peut encore y ajouter un format spécifique (par exemple un tiret avant et un après) ou le faire précéder de texte (par exemple: «Page»). Quand on commence à ajouter des éléments, cela fait apparaître un petit cadre hachuré autour de l’endroit de la pagination. On peut déplacer ce cadre avec la pagination à l’intérieur du pied de page en utilisant la souris.
On peut aussi indiquer le nombre de pages total du document à côté du numéro de page. Toutes ces modifications s’appliquent par ailleurs à l’ensemble des pages du document.

 

 

Comment se protéger des virus

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Il ne se passe pas une semaine sans que de nouveaux virus apparaissent dans le monde informatique. Si l’on ne se protège pas de manière efficace, on peut perdre des informations, des documents peuvent être corrompus et son ordinateur personnel peut même tomber en panne sans espoir de rémission. Voici quelques règles qui permettront de s’immuniser contre ces intrus.

Les virus informatiques sont particulièrement pernicieux. Ils se faufilent jusque dans le cœur des ordinateurs personnels (PC ou Mac). Ils peuvent provoquer des dégâts irrémédiables à tel point que l’on peut perdre non seulement toutes ses données et ses programmes, mais que son système risque de ne plus fonctionner du tout. Il faudra alors reformater son disque dur et réinstaller tous ces programmes. Et si l’on n’a pas sauvegardé régulièrement ses données, on risque de devoir entièrement les reconstituer.

Un terreau fertile pour les intrus
La mesure la plus élémentaire à prendre est d’installer un programme anti-virus. Les plus connus sont Norton AntiVirus et McAfee AntiVirus des éditeurs américains Symantec et McAfee ainsi que Panda, de l’éditeur espagnol Panda Software, de même que Bitdefender, AVG, F-Secure, Norman, Kaspersky. Il faudra ensuite constamment mettre à jour les nouvelles versions en raison des différentes variétés plus ou moins dangereuses de virus qui apparaissent chaque semaine. La principale cause de leur propagation est naturellement Internet et surtout la messagerie électronique.
Il faut être particulièrement vigilant quand on reçoit des messages par Internet interposé. Il faut tout d’abord être bien certain de l’expéditeur du message. Si l’on ne le connaît pas et que le message reçu ne présente pas un intérêt réel, le mieux et de ne pas ouvrir le document «attaché» et de supprimer immédiatement le message en question.
On peut aussi intégrer un «pare-feu» («fire-wall») et paramétrer son outil de navigation pour filtrer les messages entrants.

Supports de données et sauvegardes
Il est très important d’avoir un œil sur les disques et autres supports de données venant de tiers. Comme des virus se propagent souvent (mais pas uniquement) dans de documents réalisés avec logiciel Word de Microsoft on peut par exemple demander à ses interlocuteurs d’envoyer les fichiers en format RTF (Rich Text Format) ou texte (TXT) quand on a des doutes quant au niveau de protection du PC sur lequel ces fichiers ont été réalisés.
Il est aussi important de sauvegarder régulièrement ses fichiers car en cas d’attaque virulente obligeant de formater son disque dur, on reconstituera plus aisément son «patrimoine informatique». Il ne sert pourtant à rien de sauvegarder des données vérolées car elles recontamineront automatiquement le système dès qu’on voudra les recopier sur le disque dur sans avoir installé préalablement un anti-virus.

N.B.: Les logiciels antivirus peuvent s’acheter dans des boutiques informatiques ou dans les rayons informatiques des grandes surfaces. On peut aussi les télécharger par Internet sur les sites suivants:
www.avgfrance.com
www.bitdefender.fr
www.f-secure.fr
www.kaspersky.com

www.mcafee.fr
www.norman.com
www.panda.fr
www.symantec.fr

 

Automatiser la saisie des textes

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Dans tous les domaines, il existe des mots ou des phrases qui reviennent constamment dans les textes que l’on tape sur son clavier d’ordinateur. Une fonction du logiciel de traitement de texte Word permet d’en automatiser la saisie.

Le logiciel de traitement de texte Word comporte une fonction dite d’insertion automatique qui permet, en saisissant quelques caractères seulement, d’entrer une phrase entière, par exemple une formule de salutations ou de remerciement, des phrases types, etc. Pour utiliser cette fonction, il faut d’abord taper le texte une première fois. Il s’agira ensuite de noircir pour la sélectionner la partie du texte concernée par cette insertion automatique et de taper la combinaison de touche [Alt] + [F3]. Cela ouvre une fenêtre comportant le mot ou le début de la phrase en question. On peut modifier le libellé proposé dans la fenêtre de dialogue en raccourcissant la combinaison de lettres proposée par défaut.

Comment procéder?

Chaque fois que l’on écrira un texte et que l’on désirera appeler ce mot ou cette phrase, il suffira de taper la combinaison de lettres voulues et d’appuyer sur la touche [F3] pour que l’ensemble du texte prédéfini apparaisse. L’usage le plus utile de cette fonction est naturellement l’insertion des formules que l’on met habituellement à la fin d’une lettre. Par exemple, «Recevez, cher Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations». Il faut pourtant veiller à choisir une combinaison de caractères bien spécifique de manière à s’en souvenir facilement. Par exemple, dans le cas précité: «Recevm», ou «cm» pour «Cher Monsieur».
On peut toujours revoir les parties de texte que l’on a programmées en allant dans «Outils» sur la barre des tâches de Word et activer la fonction correction automatique. On cliquera ensuite sur l’onglet «Insertion automatique» et fera défiler les entrées jusqu’à ce que l’on tombe sur celle que l’on recherche. On peut y arriver plus vite en tapant les premières lettres de l’abréviation définie (dans la zone de gauche). C’est dans cette fenêtre que l'on peut aussi modifier ou entrer directement les phrases et combinaisons de touches que l’on désire préprogrammer.

Le texte voulu vous précède
Si vous n’avez pas défini de combinaison de touches, mais entré uniquement la phrase dont vous désirez automatiser la frappe, quand vous commencerez à la saisir, vous la verrez apparaître automatiquement en dessus de la ligne où vous travaillez. Si c’est la bonne, il ne vous reste plus qu’à appuyer sur [F3] ou sur [Enter] pour confirmer que c’est bien le texte que vous entendez introduire dans le document. Cette manière de procéder présente l’avantage que vous n’avez pas à vous souvenir des multiples combinaisons de touches que vous auriez préprogrammées en suivant la première méthode.
A noter que l’on peut naturellement programmer de cette manière des parties de phrases dans une autre langue.
 

Utilisez les raccourcis clavier

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Plutôt que de crisper son poignet et se fatiguer les yeux à vouloir amener le curseur de sa souris sur la ligne précise du menu de la barre des tâches désirée, on aurait avantage à utiliser les raccourcis clavier.

Vous les avez assurément déjà remarqués: on les trouve sur la droite du libellé des fonctions des menus déroulants. Rares pourtant sont ceux qui les utilisent régulièrement alors qu’ils sont extrêmement pratiques. Vous l’avez probablement deviné, il s’agit des raccourcis clavier. En ayant recours à quelques combinaisons de touches faciles à retenir, on aura moins à se crisper sur la souris, ce qui soulagera efficacement la musculature de la main et du bras droit. Avec un peu de pratique, les contractures dont on souffre depuis longtemps peuvent disparaître comme par enchantement.

Copier, couper, coller
Les premiers raccourcis clavier que l’on découvre généralement, parce qu’ils correspondent aux fonctions les plus usitées quand on travaille devant l’écran d’un ordinateur, ce sont celles qui permettent de copier, couper et coller une partie des données contenues dans un document.
Ainsi, pour copier ce que l’on a sélectionné dans la mémoire temporaire de l’ordinateur, il suffit d’appuyer sur [Ctrl] + [C], pour couper, sur [Ctrl] + [X], et pour coller ce que l’on vient de copier ou couper, sur [Ctrl] + [V]. Il est très aisé de se souvenir de ces trois fonctions puisque les trois touches C, X et V se trouvent les unes à côté des autres.

Sélectionner en toute décontraction
Dans Word, si l’on désire copier, couper ou modifier les paramètres de style (police, taille, alignement, couleur, interligne, etc.) d’une partie seulement d’un texte, l’opération de sélection peut se révéler parfois fastidieuse, car elle nécessite de dérouler le texte à l’écran en maintenant le doigt sur le bouton gauche de la souris. Ainsi, il peut arriver que l’on relâche trop tôt la pression, ce qui oblige à tout recommencer.
Une autre manière consiste à positionner le curseur au début de la partie à sélectionner, d’appuyer sur la touche majuscule [↑] en la maintenant enfoncée, d’aller à la fin de la partie à sélectionner et de presser à nouveau sur le bouton gauche de la souris. Et si l’on désire sélectionner la totalité du texte, il suffit de presser sur [Ctrl] + [A].

Sauvegardez régulièrement vos modifications
Il se peut que l’on perde tout le travail minutieusement saisi par manque de discipline. Celle-ci consiste à enregistrer régulièrement le document au fur et à mesure de sa progression. Il suffit parfois d’un téléphone ou de la question d’un collègue pour qu’une manipulation effectuée par inadvertance nous oblige à tout recommencer.
On rechigne parfois aussi à enregistrer un document après une modification parce que cela exige de se concentrer sur le curseur de sa souris et de bien viser la fonction «Enregistrer» du menu. Oubliez tout ça: il suffit d’utiliser le raccourci de touches [Ctrl + [S]. Pour s’en rappeler, il suffit de penser à la première lettre de sauvegarder («save» en anglais, ou «speichern» en allemand). Il existe encore une foison d’autres raccourcis clavier.
 


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