Approuvée par le conseil d’administration des deux entreprises, cette fusion permettra à HP de développer ses activités sur le marché des terminaux nomades estimés à 100 milliards de dollars. Elle permet aussi aux employés de Palm de se sauver d’une situation de quasi-faillite car, bien qu’ayant joué un rôle de chef de file sur ce marché quand il était encore dans les limbes, l’entreprise n’a pas su prendre à temps le virage de la connectivité sans fil.
Selon HP, cette reprise lui permettra d’exploiter les fonctions du système d’exploitation Web OS de Palm, telles que le traitement multitâche et la mise à jour permanente du partage des données entre applications.
La décision de fusionner les deux entreprises est encore soumise à la décision des autorités étrangères de réglementation ainsi que des actionnaires de Palm. La transaction devrait pourvoir être bouclée au plus tard le 31 juillet 2010. Jon Rubinstein, PDG de Palm, devrait conserver son emploi au sein du nouveau groupe.



